Tout le monde en parle et vous devez sûrement avoir entendu ce terme quelque part; cependant aucune idée ce que c'est vraiment!!! Alors, c’est quoi le SEO?

 

C’est un acronyme pour  Search Engine Optimization. En français, le SEO est désigné par le terme de référencement naturel.

 

En gros, c’est l’art de positionner un site web dans les premiers résultats des moteurs de recherche comme Google. Le but ultime est d’être en première page;  pour la vaste majorité des recherches (70%), c’est la seule page consultée. Dans nos sociétés occidentales, l’objectif officieux du SEO est de « coller » aux « exigences » et aux modes de fonctionnement de Google qui concentre de 75 % à plus de 90 % des requêtes de recherche selon les pays.

 

La position d’apparition dans les pages de résultats de Google est attribuée par l’algorithme du moteur de recherche sur une requête donnée. Elle n’est pas le résultat d’un paiement fait au moteur de recherche contrairement à ce qui se passe avec l’usage des liens commerciaux.

Plusieurs centaines de critères sont pris en compte par l’algorithme de Google. Ces critères varient dans le temps en fonction des évolutions de l’algorithme et des filtres de Google. Ils varient également selon le contexte et la nature de la recherche (recherche locale, recherche de vidéos, recherche d’images, recherche d’actualité, etc.). Le SEO est ainsi désormais décliné en SEO local, SEO vidéo, SEO d’images, SEO d’actualités, etc.

 

Les grands domaines du SEO sont :

 

– Les éléments techniques ou d’infrastructures (nom de domaine, qualité et conformité du code du site web, etc.)

– Les éléments d’optimisations de contenus des pages (on-page SEO)

– Le développement et l’optimisation de liens externes (le fait d’avoir des liens sur d’autres sites qui amènent à votre site)

 

Selon l’agence SEO Synodiance, en terme d’importance, on parle de 10% pour le côté technique,30% pour les contenus et 60% pour la popularité

 

Idéalement, la démarche SEO doit être construite avant le lancement d’un site web. Pour les sites déjà en place, elle fait généralement suite à un audit. La maîtrise du SEO nécessite des  compétences techniques et marketing et une activité de veille continue pour faire face aux évolutions incessantes des algorithmes. Elle comporte évidemment de très nombreux aspects techniques, mais le rôle de la stratégie et des « bonnes idées » SEO ne doit pas être sous-estimé.

En 2012, Tim Berners-Lee, le créateur du web, critique les applications mobiles. Selon lui, le web symbolise un monde ouvert, tandis que le monde des applications mobiles est cloisonné. Elles créent des silos, là où le Web est censé être un espace de partage et d'ouverture. Elles placent les utilisateurs dans des situations d'isolement au lieu de les tourner vers les autres, selon le principe du réseau. « Si vous lisez un magazine dans une appli, c'est ennuyeux ! » a expliqué Tim Berners-Lee. Selon lui, cela ne permet pas d'entretenir de discussion avec les internautes. Au contraire, « si vous mettez le même magazine dans une Web App, alors s'ouvre la possibilité d'entretenir beaucoup d'échanges », a poursuivi l'instigateur du WWW.

 

 

Mais au fait, c’est quoi une application mobile?

 

 

Elles sont apparues dans les années 1990. Une application mobile est un logiciel développé pour un appareil électronique mobile, tel qu'un assistant personnel, un téléphone portable, un téléphone intelligent, un baladeur numérique, une tablette tactile, ou encore certains ordinateurs fonctionnant avec le système d'exploitation Windows Phone.

 

Elles sont pour la plupart distribuées depuis des plateformes de téléchargement (parfois elles-mêmes contrôlées par les fabricants de téléphones) telles que l'App Store (plateforme d'Apple), le Google Play (plateforme de Google / Android), ou encore le Windows Phone Store (plateforme de Microsoft). Mais des applications peuvent aussi être installées sur un ordinateur, grâce par exemple au logiciel ITunes distribué par Apple pour ses appareils. Les applications sont soit payantes, soit gratuites, mais généralement avec des publicités.

Elles visaient d'abord à améliorer la productivité et à faciliter la récupération d'informations telles que pour le courrier électronique, un calendrier électronique, un carnet de contacts, le marché boursier et la météo.

 

Vers 2005, elles gagnent les entreprises; mais la demande du public et la disponibilité d'outils de développement ont conduit à une expansion rapide dans d'autres domaines, comme :

  • les jeux mobiles ;

  • les automatismes industriels ;

  • le GPS et les services permettant la localisation ;

  • les opérations bancaires ;

  • les suivis des commandes, l'achat de billets ;

  • des applications médicales mobiles ;

  • la réalité virtuelle ;

  • l'écoute de musiques ou de radios ;

  • la visualisation de vidéos ou de chaines de télévision ;

  • la consultation du web ;

  • les réseaux sociaux généraux (type Facebook) ;

  • les réseaux sociaux spécialisés.

 

Les problèmes liés aux applications mobiles!

 

 

La protection des données sur téléphone devient un problème très répandu. En l’occurrence, le pistage (géolocalisation GPS) et les pertes/vols de données inquiètent de plus en plus.

Il existe de nombreux risques pour la vie privée des personnes, mais également concernant les données à caractère personnels des utilisateurs d’applications. Les téléphones récents sont pratiquement tous équipés d'une puce GPS. Il est ainsi techniquement possible de pister un téléphone. Le problème? Par exemple, une entreprise suspectant des salariés commerciaux, amenés à effectuer de nombreux déplacements, pourrait être tentée de les « tracer » pour connaitre ainsi leurs moindres faits et gestes.

 

Il existe également un risque de vol d'informations personnelles (courriels, liste de contacts, pièces jointes, donnés bancaires …) si l'utilisateur installe des applications malveillantes qui accèdent aux données du téléphone. D'autres applications comme les réseaux sociaux sont également susceptibles de collecter des informations privées comme les photos personnelles par exemple.

 

Pour se prémunir des risques évoqués, le premier réflexe est de faire attention aux applications que l’on installe sur son téléphone ; il faut aussi lire en détails les conditions d'utilisation des applications qui doivent préciser les données collectées et leur utilisation. Deuxième réflexe? Installer un antivirus certifié et confirmé. Il en existe beaucoup de très bonne qualité et gratuits.

De plus, tous les utilisateurs doivent garder à l'esprit qu'un téléphone portable peut facilement se perdre, et qu’il doit donc impérativement être protégé par un code de verrouillage, après une courte période d'inactivité. Le code PIN de la carte SIM ne suffit pas. L’utilisateur peut aussi stocker toutes ces données personnelles dans un autre système de stockage comme un disque dur ou une clé USB.

C’est quoi, un site web?

 

C’est un ensemble de pages et de ressources liées, consultable via une adresse web. Il est hébergé sur un serveur accessible via Internet ou un intranet local. On parle parfois de "site Internet" au lieu de "site web". La vérité, c’est qu’il s’agit de site web à destination d'Internet, mais par abus de langage, l'expression reste souvent utilisée.

Donc, comme précisé ci-dessus, un site web est un ensemble de pages; elles peuvent être consultées en suivant des liens (que l’on appelle hyperliens) à l'intérieur du site. Quand on pense adresse web , on pense en fait à l'URL d'une de ces pages , prévue pour être la première consultée: la page d'accueil. La consultation des pages d'un site s'appelle une « visite », car les hyperliens permettent de naviguer au travers de ces dernières sans le quitter. Une visite peut commencer par n'importe quelle page, particulièrement lorsque son URL est donnée par un moteur de recherche. Techniquement, rien ne distingue la page d'accueil d'une autre page.

 

On distingue deux types de sites : les sites statiques et les sites dynamiques.

 

Pour ce qui est des sites statiques, ils ont le mécanisme le plus simple. Les visiteurs peuvent voir le contenu du site mais ne peuvent pas y participer. Pour les réaliser, seuls les langages dits  d'interface utilisateur sont nécessaires, c'est-à-dire HTML, CSS et JavaScript:

 

- le HTML permet d'écrire le contenu de sa page ;

- le CSS permet de la décorer ;

- JavaScript permet d'ajouter du dynamisme, mais uniquement du côté du navigateur (par exemple des animations graphiques).

 

Pour ce qui est des sites dynamiques, ils offrent un contenu qui change avec le temps. Des programmes tournent du côté des serveurs, à l'arrière-plan, pour générer les pages du site. Ce dynamisme apporte des fonctionnalités que ne peuvent offrir les sites dits statiques (commentaires sur un blog, calendrier de rendez-vous en temps réel, ...). Ils ont pratiquement supplanté les sites statiques au début des années 2000. Pour les réaliser, on a également besoin de HTML, de CSS et de JavaScript, mais les programmes qui tournent du côté serveur utilisent d'autres langages (PHP, Java, C#, Ruby, C++, Python, etc.).

Soyons clairs, simples et précis : Internet et le Web sont deux choses complètement différentes. Le premier est le réseau informatique international et le second est un des outils qui l’utilise (cf. Le Saviez-vous #1). Il existe bien d’autres outils et applications qui utilisent Internet. Vous voulez savoir lesquels? Très bien.

Par exemple le courriel (qui utilise des protocoles SMTP, POP3, …etc), les newsgroups (Usenet, protocole NNTP), le clavardage (protocole Jabber, etc…), les VPN (réseaux privés d’ordinateurs) et encore plein d'autres choses.

 

Alors Internet, c’est quoi?

 

C’est un réseau informatique mondial accessible au grand public. En fait, c'est un réseau de réseaux, composé de millions de réseaux publics ou privés, universitaires, commerciaux et gouvernementaux (quand on dit réseau, on parle bien d'un réseau de lignes téléphoniques, de câbles sous-marins, de serveurs informatiques...etc).

 

Historiquement, on peut considérer qu’il a fait son apparition après la seconde guerre mondiale.Dans les années 60, des chercheurs américains souhaitaient pouvoir faire communiquer entre eux plusieurs ordinateurs en même temps. Le but était donc purement universitaire, voulant ainsi faciliter les travaux de recherche. Mais comme souvent, l’armée vit ici une autre utilisation possible: maintenir les télécommunications en cas d'attaque (éventuellement nucléaire), ce que permettait cette nouvelle technologie de transmission par paquets de données dans un réseau non centralisé. En gros, si une ligne téléphonique entre deux villes était détruite, les informations passeraient par d’autres chemins en empruntant d’autres lignes téléphoniques. Les données arriveraient toujours à passer entre la ville A et la ville B. Le nom de ce projet: ARPANET.

 

Pour la petite anecdote, à la même époque, au British National Physical Laboratory, une équipe menée par Donald Davies travaillait sur le NPL Network, le premier réseau maillé fonctionnel fondé sur la transmission de datagrammes (des paquets de données). Mais l'histoire d'Internet n'a pas été écrite par les Européens et ARPANET sera donc désormais son origine officielle :)

 

À la fin des années 1980, la NSF (National Science Foundation) qui dépend de l'administration américaine, mettait en place cinq gigantesques centres informatiques, auxquels les utilisateurs pouvaient se connecter, quel que soit le lieu où ils se trouvaient aux États-Unis. ARPANET devenait ainsi accessible sur une plus grande échelle. Le système rencontra un franc succès et, après une mise à niveau importante (matériels et lignes) à la fin des années 1980, s'ouvrit au trafic commercial.

Pour commencer, le web, c’est en fait la contraction de World Wide Web (les fameux www) que l'on pourrait traduire par "toile grande comme le monde". On représente souvent cela comme une toile d’araignée géante avec chaque page, chaque site internet reliés les uns aux autres par des liens, tissant ainsi un réseau de connexions comparable à la dite toile.

Et c'est précisément cela  qui est un des gros avantages du web: vous n’avez pas à connaître les adresses des pages ni des serveurs pour y accéder. Vous naviguez naturellement et simplement de page en page (grâce aux "navigateurs"). 

 

12 Mars 1989: première version du web.
Tim Berners Lee du CERN imagine une réorganisation des bases de données du prestigieux centre de recherche nucléaire. Il propose un système d’information distribué et des technologies de consultation non linéaires, notamment l’hypertexte, pour lier les innombrables documents scientifiques du réseau du CERN entre eux.
 
20 décembre 1990: premier site né.
Le tout premier site et le tout premier serveur Web voient le jour sur l’ordinateur NeXT. Le site, qui n’est consultable que sur le réseau interne du CERN, est affiché sur un outil baptisé « navigateur » que Tim Berners Lee nomme WorldWideWeb. Son adresse : info.cern.ch. 
 
30 avril 1993: le code source devient public.
Accessible à tous et gratuit, le Web voit très vite son usage exploser sur Internet. En un an seulement, on passe de quelques 500 serveurs Web à 10 000 à la fin 1994 ! Le lancement de Netscape, le premier navigateur réellement grand public, participera aussi largement à sa démocratisation.
 
Janvier 1994: naissance de Yahoo!
Le nombre de sites explose, à tel point qu’il devient très difficile pour l’internaute moyen de s’y retrouver. Deux étudiants de Stanford, Jerry Yang et David Filo, décident de créer un gigantesque annuaire de sites, classés de façon thématique. D’abord baptisé Jerry’s guide to the Wold Wide Web, le site est très vite rebaptisé Yahoo!
 
1998: arrivée de Google.
Deux jeunes ingénieurs de Stanford invente Google. Il fonctionne avec un système de réputation de pages et classe ses réponses notamment en fonction du nombre et de la qualité des liens qui pointent vers elle. Le succès du site est immédiat, car les résultats de recherche sont cent fois plus pertinents que chez la concurrence, rapidement ringardisée.
 
4 février 2004: Thefacebook.com
En 15 ans, le réseau social créé par Mark Zuckerberg est devenu un monstre au milliard d'utilisateurs, bien loin du trombinoscope pour étudiants qu'il était au début. A tel point qu'il pourrait être désormais considéré comme l'annuaire (non officiel) du Web. 
 
2005: lancement de Youtube et du Web 2.0.
Les gens ne se contentent plus de consommer des contenus, ils en produisent: c'est l'émergence du Web 2.0 et de ses nouveaux services communautaires. Le symbole? Youtube. Le site de partage révolutionne la consommation de vidéos sur le Web. 
 
2008: les applications mobiles.
En 2008, Steve Jobs annonce l'App Store, une boutique en ligne pour son iPhone qui bouleverse les règles du jeu. Six ans plus tard, les smartphones et ces petits programmes sont tellement populaires qu'ils présentent même une menace pour le Web. Car ce n'est plus un navigateur que nous ouvrons pour consulter nos sites préférés, mais des programmes indépendants qui ont chacun pour objectif de nous garder dans leur giron.
 
2010: le HTML 5, le futur du Web.

25 ans après son invention, le HTML fait une douce révolution, toujours sous l'impulsion de Tim Berners-Lee. Grâce à la cinquième version du standard de balisage des pages Web -et de nombreuses technologies associées- de nouveaux services émergent. Objectif de ce standard : transformer les pages Web, encore trop statiques, en véritables programmes informatiques qui n'auraient rien à envier aux applications pour smartphones ou aux logiciels que vous installez sur votre ordinateur, faisant ainsi du navigateur l'unique appli dont vous aurez besoin!

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